L’implantation du passeport vaccinal est la goutte qui fait déborder le vase. Mais il était déjà plein depuis longtemps. Ce dispositif de contrôle, instauré au nom de la «santé publique», offre un avant-goût du monde de robots qui s’implante à l’abri des regards, pendant que les yeux sont rivés sur la pandémie.

Parce qu’au delà d’une «crise sanitaire», nos milieux de vie se transforment, les mouvements de nos corps sont redirigés, la forme que prend notre vie nous est dictée. Nos données sont collectées, nos gestes surveillés et nos habitudes influencées. La techno-industrie s’installe. Un monde se dessine sans nous. Surtout, contre nous.

Le modèle de contrôle chinois reposant sur le «crédit social» inspire le monde Occidental. En Amérique, les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft, et les autres) empiètent de plus en plus sur nos vies. Partout, les gouvernements déploient un monde de hautes-technologies qui leur assure une emprise sur leur population.

Le Québec n’y échappe pas. François Legault rêve d’importer ce modèle et ses dispositifs de surveillance. La pandémie est l’occasion de les tester et d’en accélérer la mise en place.

Voici donc un survol de ce monde qui s’organise à notre insu depuis quelque temps, se renforce avec la pandémie et contre lequel nous devons nous rallier.

 

2013: le Projet Saint-Laurent

 

Inspiré par la Silicon Valley californienne, Legault veut «siliconiser la vallée du Saint-Laurent»: utiliser le fleuve comme autoroute pour les marchandises, piller les territoires et implanter des «zones d’innovation» de hautes-technologies servant à la surveillance des citoyen-nes, la collecte massive de données et le contrôle des populations. Le tout, en alliant la recherche universitaire, la techno-industrie et le financement public.

« La vallée du Saint-Laurent doit être le point de départ d’une nouvelle conquête, non plus à l’échelle d’un continent, mais de la planète.»
- François Legault, Le Projet Saint-Laurent

Ce pauvre type est mégalomane. François rêve de coloniser le monde. Et on comprend aujourd’hui, après deux ans de gouvernance à coups de décrets dans un «état d’urgence sanitaire», qu’il s’y plait, à écraser le monde.